Plus Tu Donnes, Plus Tu Reçois.

It’s been a minute.


 

Bonjour, vous vous souvenez de moi ? Blandine, 23 ans, j’ai ce blog depuis 2016, et je ne me suis jamais absentée aussi longtemps sans prévenir personne. Je n’ai pas d’excuses, autre que : je n’avais plus envie, et plus de temps, et plus d’inspiration. La fin d’année a été compliquée, enfin depuis Novembre je suis totalement sous l’eau, il y a eu le deuxième confinement qui m’a mis sur les rotules, puis le mois de décembre qui m’a mis à terre et la nouvelle année qui m’a mis sous terre. En gros, on va résumer ça comme ça! J’ai commencé l’année 2021 sur un note négative et positive à la fois, et j’ai envie de continuer l’année avec une note positive. Je m’entoure que de gens positifs, qui voient uniquement le bonheur autour d’eux et je me sens bien. Un jour, quelqu’un m’a dit « plus tu donnes, plus tu reçois » et depuis ce jour, j’ai ces mots en tête, constamment.

Je ne suis pas quelqu’un d’emphatique en règle général. Je m’en fou un peu des gens et de ce qui m’entoure, je fais mon chemin moi même et je ne regarde pas à côté de moi, on va dire les choses comme ça. En fait, j’ai une carapace autour de moi et vraiment il n’y a rien qui m’atteins parce que je suis tellement en dehors de tout ce qu’on me dit que je n’écoute pas les haters, Haters Gonna Hate comme dirait la grande philosophe de notre époque Taylor Swift. J’ai toujours plus ou moins été comme ça, j’étais un peu une rebelle dans l’âme haha.

Mais depuis quelques semaines j’essaye de m’ouvrir aux autres, à des nouveaux horizons, de découvrir d’autres personnes et de ne pas dire non à tout ce qu’on me dit, comme j’ai beaucoup eu l’habitude de le faire ces dernières années. Le fait d’être entourée de personnes qui te pousse à sortir de ta zone de confort, qui te pousse à sortir dehors, voir des choses et des gens ça aide vachement.

 

Mon année 2020, en résumé.

J’ai passé une année 2020 très mitigée. J’ai tendance à être très vite déprimée très rapidement, et je me suis rendu compte récemment (enfin on m’a fait me rendre compte plutôt) que j’étais dans les extrêmes rapidement. Pour tout dans ma vie. Soit je suis super heureuse et super contente, soit je suis super triste pendant plusieurs jours. Pareil avec les relations, soit je donne tout, soit c’est rien et c’est au revoir je ne te calcule plus du tout. Alors, au début de l’année 2020 j’étais super super motivée, j’avais un travail qui me plaisait, je gardais des enfants que j’adorais, je rigolais super bien avec eux. J’avais des projets de partir en vacances, j’étais dans une relation que je pensais stable, j’étais pressée de voir ce que cette année allait me réserver. J’allais aussi reprendre mes études en master, il fallait que je trouve une alternance mais vu comment j’étais motivée je me disais que ça allait être super facile et qu’en 2 mois j’allais avoir ça dans la poche. Mais le mois de février est arrivé, je suis partie au ski la toute première semaine, c’était vraiment vraiment bien et ça m’a fait du bien. Et puis, plus les semaines avançaient, plus les chiffres tombaient et ça ne s’annonçait pas bien. On voyait la Chine être confinée, et jamais au grand jamais je pensais que ça allait arriver en France. Mi-mars, quand la nouvelle est tombée, j’étais mitigée. Je savais que j’allais être séparée de quelqu’un pendant un moment indéterminé, on ne savais pas si ça allait durer 2 semaines ou 2 mois. Mais d’un côté j’étais contente de me retrouver avec mes parents et mes frères, juste nous 5 enfermés à la maison à ne rien faire d’autre que : rigoler, jouer, faire du sport dans le jardin, aller se promener et cuisiner. J’ai eu de la chance de passer un confinement génial parce que j’avais un toit sur la tête, je ne souffrais pas parce que je n’étais pas toute seule, et j’acceptais la situation.

Mais d’un autre côté je me réveillais tous les matins ne me disant que je n’avais toujours pas d’alternance, et que je n’y arriverais jamais. Je perdais confiance en moi, je ne savais plus quoi dire et quoi faire pour essayer de trouver, j’ai même eu des troubles alimentaires, j’angoissais tellement que j’ai un peu diminué ma consommation de nourriture, en général, et j’ai perdu du poids.

Arrivé en Septembre j’ai commencé ma nouvelle vie. J’aime bien dire ça parce que je ne m’en suis pas rendu compte sur le moment mais 4 mois après je me rend compte que c’est vraiment à ce moment là que j’ai commencé ma nouvelle vie et que les choses on changé, sans même que je m’en rende compte. J’ai commencé à travailler dans une entreprise, je découvrais le monde du travail, le vrai, avec des collègues, des tâches et des responsabilités. Ce n’était pas facile tous les jours, voire pas du tout facile parce que je rentrais en pleurant chez moi le soir et que j’en pouvait plus du rythme et je me disais que je n’allais jamais m’en sortir. Mais j’en ai pas trop parlé à mon entourage, parce que je me disais que personne ne comprendrais trop, et puis peut être que j’en faisais trop donc ça ne servait à rien d’en parler, et puis que de toute manière ça allait passer.

Après avoir passé 2 mois pas super cools avec le rythme, le deuxième confinement est arrivé, et j’ai continué de travailler. Comme je vous l’explique dans ma vidéo sur l’alternance, que vous retrouvez > ici <, j’ai adoré le confinement de Novembre. C’est super égoïste de dire ça mais je m’en fou, il faut penser à sois des fois. Au travail, en présentiel nous étions 2 tous les jours à travailler, et de temps en temps 3 (et la 3ème personne me donnait encore plus envie de venir au travail tous les jours, mais elle ne le savais pas). Et pendant ce mois là, nous avons rigolé, on avait notre petit rituel, on mangeais tous les midis tous les deux (ou tous les trois) tous les jours, on se racontait nos vies, et on parlait de tout et de rien, c’était génial. Le mois de Décembre est arrivé et c’est là que j’ai réalisé : 2020 n’a pas été cool. J’ai perdu beaucoup de poids (je ne m’en suis pas rendu compte toute seule, on m’a fait prendre conscience de ça, en regardant d’anciennes photos) et j’avais aussi perdu mon sourire et ma joie de vivre, je me cachait derrière une carapace, qui grossissait de jours en jours. Je savais que les vacances arrivaient le 24 décembre à midi, et j’en étais ravie.

 

 

Dans ma vie personnelle, il y a eu un tournant aussi : j’ai décidé de déménager de chez mes parents pour prendre un appartement. J’en ai visité quelques uns, on a donné notre dossier, avec toute la bonne volonté du monde mais rien n’a été accepté, et je le vivait encore une fois comme un échec. Et plus les échecs arrivaient, plus je me disais que c’était peut être un signe du destin. Je doutais de mes choix, et vu que je crois à ce dicton qui dit que « tout arrive pour une raison », je me suis dit que la vie ne voulais peut être pas que je m’engage davantage avec la personne avec laquelle j’étais sensée prendre cet appartement. J’ai alors commencé à m’éloigner, puis je me suis séparée de cette personne. Le projet de déménager a alors été repoussé, pour le plus grand plaisir de mes parents! Les vacances de noël m’ont fait énormément de bien, et pendant ces vacances j’ai pu me rapprocher de quelqu’un qui m’a rendu le sourire, et qui m’a redonné la joie de vivre que j’avais perdu depuis quelques semaines.

Depuis 2021, je vais mieux, vraiment mieux. Et même si c’est de temps en temps difficile parce qu’on n’est pas sortis de cette situation, et bien je l’accepte. Ça va faire bientôt un an, et je n’en reviens même pas. Nous y sommes arrivés, alors plus que quelques mois avant d’être tous vaccinés et de reprendre notre vie comme avant, ou presque ! J’ai la chance d’être en alternance et de ne pas être en cours à 100%, j’ai la chance de continuer à travailler 2 semaines dans le mois. Mais le fait d’être en distanciel devant un ordinateur pour suivre des cours pendant 1 semaine par mois, c’est quand même dur, et je n’ose même pas imaginer la détresse des étudiants qui sont seuls dans un studio, enfermés toute la journée et même pas pouvoir rejoindre leurs copains et leurs copines après 18h.

En 2020, je me suis aussi rendu compte que la santé mentale était aussi importante que la santé physique. Si vous n’allez pas bien, parlez-en. Peu importe à qui, à un médecin, un psychologue, vos amis, vos parents, sur internet, juste parlez-en. Prenez soin de votre santé mentale parce que c’est un peu la base de tout. Vous pouvez être très très bien dans votre corps mais si ça ne va pas là haut, il n’y a rien qui fonctionnera correctement. Pour aider ma santé mentale, je communique toujours avec mon entourage, je passe beaucoup de temps à rigoler, de tout et de rien, des petites choses du quotidien, et ça fait du bien. Aussi, pour essayer d’échapper un peu à la vie classique je me suis éloigné des informations, j’essaie de ne pas trop écouter ce qui se dit. Bien évidemment, je me tiens au courant et je ne vis pas dans le déni non plus, ça serait être irresponsable, mais je ne suis pas scotchée aux chaînes d’informations toute la journée. J’écoute de temps en temps le journal du soir, et de temps en temps Quotidien sur la 10. Et encore, les séries Netflix c’est quand même beaucoup plus fun que ça ! (Vivement la saison 2 De La Chronique Des Bridgerton, j’ai été fascinée par cette série !).

 

Aujourd’hui, j’ai la chance d’être avec une personne qui est la personne la plus positive que je n’ai jamais connu de ma vie, qui voit toujours le verre à moitié plein, et qui trouve le positif dans chaque situation, et j’en avais besoin plus que jamais. Et même quand vous pensez que tout est perdu, que vous perdez espoir dans toutes les situations, vous trouverez toujours quelque chose à laquelle vous accrocher.

 

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